Un certain Pete Yorn était en concert à State College (mais sans sa copine scarlett johansson qui n'est pas mal non plus). Il chante notamment le coup de blues de l'Amérique.
De même que les américains qui ont vécu en France ne peuvent plus manger de cuisine américaine, je me demande si les français qui ont vécu aux Etats-Unis peuvent encore écouter de la musique française. Chacun fait ses choix personnels, mais il y a une sorte d'éducation du gout qui est portée par l'environnement culturel.
Considerations generales sur ma vie en Pennsylvanie pour m'eviter de me repeter dans mes mails.
samedi 31 octobre 2009
samedi 24 octobre 2009
Live Feed
En 2006, Facebook s'est rendu compte que les "traces d'activité" étaient quelque chose de fondamental, et les a mises au centre de son interface. So doing, ils ont copié twitter et le concept général de life streaming.
Ces derniers jours, Facebook vient de mettre en place un premier méchanisme d'abstraction de traces d'activité. Les traces brutes sont appelées "News Feed" et les traces abstraites sont appelées "Live Feed".
Pour l'instant, le Live Feed ne fait qu'exclure les évènements les moins commentés des contacts avec qui vous avez le moins de liens. Mais cet exemple préfigure sans-doute de nouvelles approches collaboratives et user-driven pour extraire les informations les plus intéressantes d'une masse de données toujours plus overwhelming.
Utilisez une méthode semblable avec d'autres données, et vous aurez peut-être une chance de repérer d'autres choses. Je vais finir par devenir paranoïaque moi.
Ces derniers jours, Facebook vient de mettre en place un premier méchanisme d'abstraction de traces d'activité. Les traces brutes sont appelées "News Feed" et les traces abstraites sont appelées "Live Feed".
Pour l'instant, le Live Feed ne fait qu'exclure les évènements les moins commentés des contacts avec qui vous avez le moins de liens. Mais cet exemple préfigure sans-doute de nouvelles approches collaboratives et user-driven pour extraire les informations les plus intéressantes d'une masse de données toujours plus overwhelming.
Utilisez une méthode semblable avec d'autres données, et vous aurez peut-être une chance de repérer d'autres choses. Je vais finir par devenir paranoïaque moi.
jeudi 22 octobre 2009
The accidental guerrilla
L'article du New York Times Stanley McChrystal’s Long War semble assez bien expliquer la stratégie de l'OTAN en Afghanistan.
Pour plus d'information, il y a le bouquin de David Kilcullen The Accidental Guerrilla: Fighting Small Wars in the Midst of a Big One. Les spécialistes à Penn State disent que c'est la meilleure référence. Après l'avoir lu, je trouve mes opinions antérieures bien naïves. Il explique notamment le changement de stratégie en Irak, fin 2006, qui semble avoir porté ses fruits. Enfin, on touche du bois.
En deux mots : les américains ont mieux compris comment la population irakienne n'avait rien contre eux, mais elle était coincée sous les menaces de divers groupes extrémistes. Les américains ont appris à mieux dialoguer avec les irakiens. Ils ont mis plus de soldats, plus proches de la population. Ils ont réduit leurs propres dommages sur les civils irakiens en chassant moins violemment les extrémistes. Ainsi, ils ont pu protéger les irakiens des menaces, ce qui aide ceux-ci à se débarrasser des extrémistes. Mieux protégés, les civils irakiens peuvent plus facilement isoler les fanatiques étrangers qui se fichent pas mal que ce soit le chaos en Irak, et ramener à la maison leurs fils trop exaltés. Du coup, s'ils veulent empêcher les américains de protéger la population, les extrémistes n'ont plus d'autre choix que d'attaquer ouvertement les américains sur leurs propres bases. Mais plus ils attaquent, moins les extrémistes sont perçus comme des défenseurs de l'Irak.
Pour plus d'information, il y a le bouquin de David Kilcullen The Accidental Guerrilla: Fighting Small Wars in the Midst of a Big One. Les spécialistes à Penn State disent que c'est la meilleure référence. Après l'avoir lu, je trouve mes opinions antérieures bien naïves. Il explique notamment le changement de stratégie en Irak, fin 2006, qui semble avoir porté ses fruits. Enfin, on touche du bois.
En deux mots : les américains ont mieux compris comment la population irakienne n'avait rien contre eux, mais elle était coincée sous les menaces de divers groupes extrémistes. Les américains ont appris à mieux dialoguer avec les irakiens. Ils ont mis plus de soldats, plus proches de la population. Ils ont réduit leurs propres dommages sur les civils irakiens en chassant moins violemment les extrémistes. Ainsi, ils ont pu protéger les irakiens des menaces, ce qui aide ceux-ci à se débarrasser des extrémistes. Mieux protégés, les civils irakiens peuvent plus facilement isoler les fanatiques étrangers qui se fichent pas mal que ce soit le chaos en Irak, et ramener à la maison leurs fils trop exaltés. Du coup, s'ils veulent empêcher les américains de protéger la population, les extrémistes n'ont plus d'autre choix que d'attaquer ouvertement les américains sur leurs propres bases. Mais plus ils attaquent, moins les extrémistes sont perçus comme des défenseurs de l'Irak.
mercredi 21 octobre 2009
Sociologie comparée du commerce
L'opticien de State College est français :
Moi - Comment t'es tu retrouvé à State College ?
Lui - Bah, j'ai rencontré la femme de ma vie en Amérique et voila je suis resté.
Moi - Ah oui, ces américaines sont très bien. Peut-être qu'on peut dire qu'en général elles sont moins chiantes que les françaises ?
Lui - Ouiiii ! J'osais pas généraliser, mais dans mon expérience c'est trop exactement ça !
Moi - Hum, maintenant qu'on en parle, je me demande si c'est pas parce que j'ai été plus chiant que les américains, qu'il y a maintenant une certaine américaine qui ne veut plus me voir...
Moi - Comment t'es tu retrouvé à State College ?
Lui - Bah, j'ai rencontré la femme de ma vie en Amérique et voila je suis resté.
Moi - Ah oui, ces américaines sont très bien. Peut-être qu'on peut dire qu'en général elles sont moins chiantes que les françaises ?
Lui - Ouiiii ! J'osais pas généraliser, mais dans mon expérience c'est trop exactement ça !
Moi - Hum, maintenant qu'on en parle, je me demande si c'est pas parce que j'ai été plus chiant que les américains, qu'il y a maintenant une certaine américaine qui ne veut plus me voir...
samedi 17 octobre 2009
Neige
Les chutes de neige les plus précoces ever recorded in State College. Le précédent record de précocité était en 1901 un 18 octobre.
Les arbres ne semblent pas préparés et les branches cassent comme du verre. On n'a plus d'electricité à la maison depuis deux jours.
Les arbres ne semblent pas préparés et les branches cassent comme du verre. On n'a plus d'electricité à la maison depuis deux jours.
jeudi 15 octobre 2009
Weather update
Il a neigé à gros flocons toute la journée et maintenant c'est tout blanc. Ca me fait penser que j'ai tendance à délaisser le blog pour ce genre d'information au profit d'autres outils comme twitter. Les personnes que ma life intéresse et qui souhaitent la suivre avec un lecteur de flux RSS pourront être intéressés de s'abonner à mon flux FriendFeed.
samedi 10 octobre 2009
Pensée du jour
Quand on discute entre francais, il ressort souvent qu'on apprécie le fait que les gens sont mieux élevés et moins agressifs aux Etats-Unis qu'en France.
Il est clair qu'à State College on est gatés. On ne ferme pas la maison à clé et on ne se fait pas voler son vélo. Pas plus tard qu'aujourd'hui, j'ai retrouvé mon Kway que j'avais oublié à la bibliothèque il y a trois jours.
Mais c'est également vrai quand on compare entre les grandes villes. Par exemple, l'ambiance est plus agrèable à New York qu'à Lyon par plein d'aspects: les conducteurs automobiles sont plus courtois, les gens s'adressent davantage la parole dans la rue, on ne se fait pas emmerder par des petits cons dans le métro.
Difficile de dire comment les américains parviennent à faire ca.
Il est clair qu'à State College on est gatés. On ne ferme pas la maison à clé et on ne se fait pas voler son vélo. Pas plus tard qu'aujourd'hui, j'ai retrouvé mon Kway que j'avais oublié à la bibliothèque il y a trois jours.
Mais c'est également vrai quand on compare entre les grandes villes. Par exemple, l'ambiance est plus agrèable à New York qu'à Lyon par plein d'aspects: les conducteurs automobiles sont plus courtois, les gens s'adressent davantage la parole dans la rue, on ne se fait pas emmerder par des petits cons dans le métro.
Difficile de dire comment les américains parviennent à faire ca.
vendredi 9 octobre 2009
Recherche d'emploi
J'ai posé ma candidature à la qualification aux postes de Maitre de conférence dans les universités françaises. Première étape d'un long processus.
On croise à Penn State des post-doctorants français qui restent aux États-Unis parce-qu'ils désespèrent de trouver un travail de chercheur en France. Voir cet article du Monde qui fait flipper.
On croise à Penn State des post-doctorants français qui restent aux États-Unis parce-qu'ils désespèrent de trouver un travail de chercheur en France. Voir cet article du Monde qui fait flipper.
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